Jacky Lorenzetti au fond du trou : “Je n’ai quasiment pas fermé l’œil de la nuit !”

Ce dimanche soir, le Racing 92 a pris une claque contre sur sa pelouse de Paris La Défense Arena contre l’Union Bordeaux-Bègles à l’occasion de la 11ème journée du Top 14 (37-14).

Il s’agit d’une grosse désillusion pour le club Francilien qui s’incline pour la deuxième fois de la saison à domicile.

Interrogé à ce sujet via le journal L’équipe, le président du Racing 92, Jacky Lorenzetti n’a pas mâché ses mots.

Il a exprimé sa grande déception et indique ne pas avoir fermé l’œil de la nuit.

D’ailleurs, il n’est même pas allé à la réception d’après-match car terriblement frustré. Extrait:

“On peut presque parler d’humiliation. Je n’ai quasiment pas fermé l’œil de la nuit. Pour la première fois depuis que je suis dans le rugby, je ne suis pas allé à la réception d’après-match. Je l’avoue, j’avais du mal à assumer cette défaite et certaines attitudes. Mais ce matin je suis reparti, prêt à remonter la pente. Je m’accroche à ce proverbe japonais que j’aime : sept fois à terre, se relever huit fois.”

Il précise même penser davantage au maintien qu’à la qualification dans le top 6 après une telle prestation de la part de ses joueurs. Extrait:

“J’espère que tout le monde en est conscient. Hier soir, en quittant l’Arena, je pensais plus à ne pas descendre qu’à me qualifier. Ce match, ou plutôt cette deuxième mi-temps, n’est pas digne d’une équipe qui a l’ambition de gagner quelque chose, ni même de se qualifier. On est dans le dur. On courbe l’échine. L’objectif reste de se qualifier sur les deux tableaux, en Top 14 et en Coupe d’Europe, parce que notre effectif est beau. Mais aujourd’hui la priorité est de retrouver notre rugby, notre moelle. On en est loin.”

Pour conclure, Jacky Lorenzetti affirme garder une confiance entière en son manager Laurent Travers. Extrait:

“Je garde mon entière confiance en Laurent. Mais nous avons fait des erreurs que nous sommes en train de payer. Je ne donnerai pas de noms. Je parle de la construction de l’effectif, de choix qui ont été faits.”

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