Hans-Peter Wild : “Les joueurs sont bien payés quoi qu’il se passe sur le terrain… quel monde merveilleux”

Le propriétaire du Stade-Français Paris, Hans-Peter Wild s’est confié dans les colonnes du Midi Olympique pour évoquer les difficultés traversées par son équipe depuis plusieurs saisons et le départ de Gonzalo Quesada dès la fin de la saison actuelle.

Ce-dernier estime dans un premier temps que les joueurs ont été peut-être trop placés dans le confort au sein du club de la Capitale.

Il rappelle que les joueurs sont bien payés peu importe les résultats de l’équipe. Extrait:

“J’ai récemment lu que le Stade français était sous respirateur artificiel. C’est plutôt juste. Sous Max Guazzini, c’était la fête, ils remplissaient des stades mais ils n’étaient pas professionnels. Puis Thomas Savare a donné un peu d’argent mais n’a pas professionnalisé le club. Nous tentons de le faire, même si nous ne gagnons pas encore. Peut-être avons-nous installés les joueurs dans trop de confort…

Les joueurs sont bien payés quoi qu’il se passe sur le terrain et s’il y a le moindre déficit, le propriétaire le comblera. Quel monde merveilleux, n’est-ce pas ?”

Dans la foulée, il précise échanger finalement assez peu avec ses joueurs. Extrait:

“Je ne parle pas beaucoup avec eux. Je leur demande si tout va bien quand je les croise ; je regarde s’ils sont affûtés ou pas, trop gros ou pas… J’observe les attitudes au vestiaire et dans les moments que je peux passer auprès de l’équipe. Les joueurs s’expriment avant tout sur le terrain, au travers des performances qu’ils doivent réaliser lorsqu’ils ont la chance de porter le maillot du club.”

Cependant, Hans-Peter Wild se dit plutôt satisfait du recrutement effectué cet été. Extrait:

“Les gens qui sont arrivés ont le bon état d’esprit. Je suis fier du comportement et du caractère de ces joueurs. Avant, nous avons du faire face à beaucoup de merde, pardonnez moi l’expression, dans le club. […] Mais pour tout dire, je suis quand même très fâché en revanche que nous ayons perdu le seul joueur allemand que nous avions au club (Oskar Rixen). Il est parti à Brive et fait des bons matchs, là-bas ! Mais je n’en savais rien, quand il est parti.”

Retour en haut