Maxime Mermoz raconte le jour où il a envoyé valser les dirigeants du Stade-Toulousain

L’ancien trois-quarts centre du Rugby Club Toulonnais, Maxime Mermoz s’est longuement confié dans les colonnes du Midi Olympique de lundi pour évoquer sa carrière de rugbyman.

Ce-dernier a notamment expliqué qu’il ne sortait jamais pour éviter certaines histoires lors des troisièmes mi-temps.

Il affirme d’ailleurs qu’il ne supportait pas l’alcool. Extrait:

“Je sors très rarement et ça m’a d’ailleurs joué des tours dans ma carrière. Les mecs disaient que je me la racontais, que je préférais rester seul, que j’étais nul… Mais l’alcool me rend malade comme un chien, voilà tout. Et puis, les troisièmes mi-temps sont parfois assez primaires : passé une heure du matin, il arrive toujours un truc merdique. Moi, j’aime bien garder un brin de lumière dans le cerveau.”

Il regrette de voir certains joueurs se flinguer avec l’alcool. Extrait:

“Chez certains, c’était pourtant devenu une maladie. Ils ont besoin de boire. J’ai parlé avec des coaches qui me disaient : “La femme d’untel a caché l’alcool dans le garage parce qu’il picole comme un trou !” Moi, je n’ai pas cette culture-là. J’ai quitté mes parents à quinze piges et fait d’énormes sacrifices pour devenir professionnel. Je ne voulais pas tout foutre en l’air pour quelques litres de whsiky.”

A plusieurs reprises au cours de sa carrière, il indique s’être senti exclu des groupes qu’il a fréquenté.

Maxime Mermoz ne manque pas de raconter, dans la foulée, le jour où il a envoyé valser les dirigeants du Stade-Toulousain qui lui conseillaient de ne pas s’exposer sur les réseaux sociaux. C’était il y a deux ans, juste avant la fin de sa carrière sportive. Extrait:

“Quand j’étais en rééducation à Toulouse, il y a deux ans, je bossais seul de 8h00 à 15h00 puis je faisais ma vie, je profitais, je postais des photos sur les réseaux sociaux. J’ai alors été convoqué par les dirigeants. Ils m’ont dit : “Ne t’expose pas, Max. Tu es assez intelligent pour comprendre qu’en te voyant ainsi, les gens font des raccourcis.”

J’ai alors répondu : “Vous, vous êtes en tout cas assez cons pour les faires, ces raccourcis ! J’ai 34 ans et je ne vais pas m’excuser de vivre !” Tout ça, le groume me l’a fait payer. Mais ce n’est pas grave. J’ai fait le deuil.”

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