Panique autour des matches comptant pour la deuxième journée de la Champions Cup.
En raison de la flambée des cas de Covid-19 en Europe ces derniers temps, les autorités Françaises ont décidé de limiter les déplacements en Grande-Bretagne.
Et pour cause, le Royaume-Uni connait une explosion du nombre de cas positifs avec une augmentation hebdomadaire de 74%.
Pour éviter que l’épidémie n’explose davantage dans l’Hexagone, les autorités Françaises ont décidé de rétablir l’obligation de « motifs impérieux » pour les voyageurs en provenance et à destination du Royaume-Uni. Extrait:
« À compter de ce samedi matin 0 heure, il y aura obligation de disposer d’un motif impérieux pour se rendre ou venir du Royaume-Uni, pour les personnes non vaccinées comme les personnes vaccinées mais ces motifs ne permettront pas de se déplacer pour raisons touristiques ou professionnelles. »
Cette décision des autorités Françaises représente une grande menace pour plusieurs matches Européens. On pense notamment à Bath – La Rochelle, Sale – Clermont, Munster – Castres ou encore Scarlets – Bordeaux-Bègles.
Il en est de même pour les affiches Racing 92 – Ospreys, Toulouse – Wasps et de Stade-Français – Bristol.
Ce sont donc sept matches de Coupe d’Europe qui pourraient tout simplement être annulés !
Bien évidemment, cette annonce a pris de court l’EPCR qui a décidé d’entrer en contact avec les autorités Françaises pour trouver des solutions. L’EPCR s’en est remis à la Ligue Nationale de Rugby pour savoir ce qu’imposaient précisément ces restrictions en espérant que les clubs concernés pourraient au moins ce week-end disposer d’une exemption de la part des autorités françaises.
A noter qu’une réunion de crise a été organisée ce jeudi soir à 19h30. Mais aucune décision n’avait été prise à 22 heures concernant le maintien ou l’annulation des matches étant donné que la cellule interministérielle n’a pas encore donné de réponse.
Une chose est sûre : les matches opposant les Saracens à Pau et Montpellier au Leinster ont été annulés par l’EPCR en raison d’un trop gros risque de contamination.
Affaire à suivre…



